Inspection thermographique, détection d’infiltration d’eau et de pertes de chaleur.

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Axiom Thermographie du bâtiment
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Questions fréquemment posées

SECTION A - 1 À 15

INFILTRATIONS D'EAU

Veuillez nous joindre à l'adresse info@axiomthermo.com si vous ne trouvez pas de réponse à votre question.

Une infiltration d'eau se produit lorsque l'eau pénètre à l'intérieur d'un bâtiment par un point non prévu à cet effet. Contrairement à une fuite provenant d'une plomberie, l'infiltration est généralement causée par l'environnement extérieur : pluie, fonte des neiges, glace, vents forts, accumulation d'eau ou défauts dans l'enveloppe du bâtiment.


Les infiltrations peuvent survenir au niveau de la toiture, des murs extérieurs, des fenêtres, des portes, des fondations ou encore des balcons. Dans plusieurs cas, l'eau pénètre discrètement pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, avant que des dommages visibles apparaissent.


Le principal défi est que l'eau ne demeure presque jamais à son point d'entrée. Elle peut suivre les matériaux de construction, les éléments structuraux ou les cavités murales avant de réapparaître ailleurs.


C'est pourquoi il est souvent difficile de localiser la véritable origine d'une infiltration sans procéder à une investigation approfondie.


Chez Axiom, nous utilisons la thermographie infrarouge afin d'identifier les zones affectées et d'orienter le diagnostic avant d'entreprendre des travaux potentiellement coûteux ou inutiles.


 Une fuite est généralement associée à un système de plomberie, à un appareil ou à une conduite qui laisse échapper de l'eau.


Une infiltration, quant à elle, provient généralement de l'extérieur du bâtiment. L'eau franchit alors l'enveloppe par un défaut d'étanchéité.


Par exemple :

  • Une conduite d'eau qui perce dans un mur constitue une fuite. 
  • Une fenêtre mal calfeutrée qui laisse entrer l'eau de pluie constitue une infiltration. 
  • Une toiture qui permet à l'eau de pénétrer est également une infiltration. 


Cette distinction est importante puisque les causes, les méthodes de diagnostic et parfois même les couvertures d'assurance diffèrent.


  L'eau possède une capacité remarquable à migrer à travers les matériaux.

Une infiltration observée dans un plafond peut en réalité provenir :

  • d'une toiture située plusieurs mètres plus loin ; 
  • d'un mur extérieur ; 
  • d'une fenêtre ; 
  • d'un joint de maçonnerie ; 
  • d'un élément mécanique. 

L'eau peut suivre :

  • les poutres ; 
  • les solives ; 
  • les membranes ; 
  • les conduits ; 
  • les cavités murales. 


Le point où les dommages apparaissent n'est donc souvent pas le point où l'eau est entrée.


C'est précisément pour cette raison que de nombreuses réparations échouent : les travaux sont réalisés au mauvais endroit.


  Les premiers signes sont souvent subtils :

  • apparition de taches jaunâtres ; 
  • peinture qui cloque ; 
  • gypse qui gonfle ; 
  • odeur d'humidité ; 
  • moisissure ; 
  • déformation des matériaux ; 
  • joints de finition qui craquent ; 
  • efflorescence sur la maçonnerie. 


Cependant, il arrive fréquemment qu'aucun signe visible ne soit présent lors des premières phases d'une infiltration.


Dans ces situations, la thermographie peut parfois permettre de détecter des anomalies avant que les dommages deviennent apparents.


Oui.

Certaines infiltrations ne se produisent que dans des conditions très spécifiques :

  • pluie abondante ; 
  • pluie accompagnée de vent ; 
  • fonte rapide des neiges ; 
  • formation de glace ; 
  • accumulation d'eau ; 
  • débordement de gouttières. 


C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles certains propriétaires ont l'impression que le problème disparaît puis revient sans explication.


Une infiltration intermittente demeure néanmoins une infiltration active et doit être investiguée rapidement.


L'eau suit toujours le chemin offrant le moins de résistance.

Elle peut parcourir plusieurs mètres avant de devenir visible.


Par exemple :

Une infiltration qui entre par la toiture peut voyager dans l'entretoit avant d'apparaître au plafond d'une pièce complètement différente.


C'est pourquoi les méthodes basées uniquement sur l'observation visuelle sont souvent insuffisantes.


Absolument.

De nombreuses infiltrations demeurent cachées pendant de longues périodes.


L'eau peut être présente :

  • derrière le gypse ; 
  • dans les isolants ; 
  • dans les murs ; 
  • sous les revêtements ; 
  • dans les cavités de toiture. 

Durant cette période, les dommages continuent d'évoluer.


Lorsqu'ils deviennent visibles, la situation est souvent beaucoup plus coûteuse à corriger.


  Les conséquences peuvent inclure :

  • dégradation des matériaux ; 
  • perte d'efficacité énergétique ; 
  • développement de moisissures ; 
  • détérioration de la structure ; 
  • corrosion de certains éléments ; 
  • dommages esthétiques ; 
  • augmentation des coûts de réparation. 


Plus une infiltration est détectée rapidement, plus les interventions peuvent être ciblées et économiques.


  Les signes les plus fréquents sont :

  • taches au plafond ; 
  • auréoles ; 
  • peinture qui s'écaille ; 
  • odeurs d'humidité ; 
  • infiltration lors de fortes pluies ; 
  • accumulation d'eau dans l'entretoit. 


Toutefois, plusieurs fuites de toiture demeurent invisibles pendant une longue période.

Une inspection thermographique peut souvent aider à identifier les secteurs nécessitant une investigation plus approfondie.


Oui, dans plusieurs situations.


La caméra thermique ne détecte pas directement l'eau.

Elle détecte plutôt les variations de température causées par :

  • la présence d'humidité ; 
  • l'évaporation ; 
  • les différences de conductivité thermique. 


Lorsqu'elle est utilisée par un thermographe expérimenté, elle devient un outil extrêmement efficace pour orienter un diagnostic.


Dans plusieurs cas, oui.


L'un des principaux avantages de la thermographie est précisément de réduire les travaux exploratoires.


L'objectif est de cibler les secteurs problématiques avant d'ouvrir :

  • les murs ; 
  • les plafonds ; 
  • les revêtements ; 
  • les assemblages. 


Cela permet souvent de réduire considérablement les coûts d'investigation.


  Une tache au plafond peut provenir :

  • d'une fuite de toiture ; 
  • d'une infiltration extérieure ; 
  • d'un problème de plomberie ; 
  • d'un problème de condensation ; 
  • d'un appareil mécanique. 


L'emplacement de la tache ne correspond pas nécessairement à l'origine du problème.

Une investigation méthodique demeure essentielle.


 Oui.

Les fenêtres figurent parmi les sources les plus fréquentes d'infiltration d'eau.


Les causes peuvent inclure :

  • calfeutrage défaillant ; 
  • solins inadéquats ; 
  • installation déficiente ; 
  • détérioration des joints ; 
  • problèmes de drainage. 


Une inspection permet généralement de déterminer si la fenêtre elle-même est en cause ou si le problème provient du mur adjacent.


 Oui.


Les infiltrations autour des portes sont souvent causées par :

  • un mauvais scellement ; 
  • un seuil déficient ; 
  • des problèmes de drainage ; 
  • une installation inadéquate. 


L'eau peut alors migrer vers le plancher ou les murs adjacents.


Parce qu'avant d'intervenir, il faut comprendre.


Notre approche consiste à identifier les causes probables d'un problème avant d'engager des travaux coûteux.


Grâce à la thermographie infrarouge et à une analyse rigoureuse du bâtiment, nous aidons nos clients à :

  • réduire les travaux inutiles ; 
  • cibler les interventions ; 
  • documenter les problématiques ; 
  • prendre des décisions éclairées ; 
  • protéger la valeur de leur immeuble. 


Notre objectif n'est pas simplement de constater un symptôme, mais de comprendre le comportement du bâtiment afin d'orienter efficacement les solutions.


Questions fréquemment posées

SECTION B - 16 À 30

TOITURES, FAÇADES, MURS EXTÉRIEURS ET FENÊTRES

Veuillez nous joindre à l'adresse info@axiomthermo.com si vous ne trouvez pas de réponse à votre question.

Les fuites de toiture ne se manifestent pas toujours par de l'eau qui coule du plafond. 

Dans plusieurs cas, les premiers indices sont beaucoup plus subtils.


Parmi les signes les plus fréquents :

  • taches brunâtres au plafond ; 
  • peinture qui boursoufle ; 
  • odeur persistante d'humidité ; 
  • moisissure dans l'entretoit ; 
  • isolant humide ; 
  • déformation du gypse ; 
  • infiltration lors de pluies abondantes ; 
  • augmentation du taux d'humidité intérieur. 


Certaines fuites n'apparaissent que lors de conditions météorologiques particulières, comme une pluie accompagnée de vents forts ou lors de la fonte printanière.


Plus une fuite est détectée tôt, plus les réparations seront simples et économiques.


Oui.

Les évents de plomberie qui traversent la toiture constituent une source fréquente d'infiltration.


Avec le temps, les solins qui assurent l'étanchéité autour de ces pénétrations peuvent :

  • se fissurer ; 
  • se déformer ; 
  • se détériorer sous l'effet des UV ; 
  • perdre leur adhérence. 


L'eau s'infiltre alors autour du conduit avant de migrer à l'intérieur du bâtiment.


Ces infiltrations sont souvent difficiles à localiser puisque l'eau peut parcourir plusieurs pieds avant d'apparaître.


Oui.

Les puits de lumière représentent l'un des points les plus vulnérables de l'enveloppe d'une toiture.


Les causes les plus fréquentes incluent :

  • solins défectueux ; 
  • joints d'étanchéité usés ; 
  • installation inadéquate ; 
  • mouvement structural ; 
  • accumulation de neige ou de glace. 


Dans plusieurs cas, le puits de lumière lui-même n'est pas défectueux. Le problème provient plutôt des détails d'installation autour de celui-ci.


Une inspection rigoureuse permet généralement de distinguer ces situations.


L'étanchéité d'une toiture peut être évaluée par plusieurs méthodes :

  • inspection visuelle ; 
  • thermographie infrarouge ; 
  • tests à l'eau contrôlés ; 
  • inspection de l'entretoit ; 
  • vérification des membranes ; 
  • analyse des solins et pénétrations. 


Aucune méthode n'est universelle. Le choix dépend du type de toiture et des symptômes observés.


Dans plusieurs cas, la combinaison de plusieurs techniques permet d'obtenir le diagnostic le plus fiable.


Très souvent, oui.

Lorsqu'une infiltration est présente, l'humidité modifie le comportement thermique des matériaux.


La thermographie permet alors d'identifier des anomalies pouvant être compatibles avec :

  • de l'eau emprisonnée ; 
  • des matériaux humides ; 
  • des défauts d'isolation liés à une infiltration. 


La caméra thermique n'identifie toutefois pas automatiquement la source exacte du problème. Les images doivent être interprétées dans le contexte global du bâtiment.


Une toiture récente n'est malheureusement pas une garantie absolue contre les infiltrations.


Les causes les plus fréquentes sont :

  • erreurs d'installation ; 
  • détails d'étanchéité inadéquats ; 
  • défauts au niveau des solins ; 
  • mauvaise gestion des transitions ; 
  • pénétrations mal exécutées ; 
  • dommages causés lors des travaux. 


Certaines infiltrations apparaissent même dès les premières semaines suivant l'installation.


C'est pourquoi la qualité d'exécution est souvent plus importante que l'âge de la toiture.


Les toitures plates présentent des défis particuliers puisqu'elles retiennent davantage l'eau que les toitures en pente.


L'inspection vise notamment à identifier :

  • les accumulations d'eau ; 
  • les membranes endommagées ; 
  • les joints ouverts ; 
  • les solins déficients ; 
  • les fissures ; 
  • les signes de saturation d'eau.


La thermographie est particulièrement utile sur les toitures commerciales puisqu'elle permet souvent de localiser des secteurs problématiques sans devoir retirer la membrane.


L'inspection d'une toiture en pente comprend généralement :

  • l'évaluation du revêtement ; 
  • l'analyse des solins ; 
  • l'inspection des vallées ; 
  • la vérification des évents ; 
  • l'examen des cheminées ; 
  • l'observation de l'entretoit. 


Les infiltrations sont souvent liées à des détails de construction plutôt qu'au revêtement lui-même.


Une approche globale demeure essentielle.


Les infiltrations par les murs extérieurs se manifestent souvent par :

  • des taches localisées ; 
  • des gonflements du gypse ; 
  • des odeurs de moisissure ; 
  • de la peinture qui s'écaille ; 
  • des dommages près des fenêtres ; 
  • de l'efflorescence sur certains matériaux. 


Dans plusieurs cas, les symptômes apparaissent après des épisodes de pluie importante.

L'inspection doit alors porter sur l'ensemble de l'enveloppe du bâtiment.


Les infiltrations derrière un revêtement sont souvent invisibles pendant plusieurs années.


Selon le type de bâtiment, les indices peuvent inclure :

  • déformation des matériaux ; 
  • humidité persistante ; 
  • détérioration prématurée ; 
  • moisissure ; 
  • pertes de performance énergétique. 


La thermographie permet parfois d'identifier des anomalies compatibles avec la présence d'humidité derrière certains assemblages muraux.


 L'enveloppe du bâtiment comprend :

  • les murs ; 
  • la toiture ; 
  • les fenêtres ; 
  • les portes ; 
  • les fondations.


Parmi les signes les plus fréquents :

  • infiltrations d'eau ; 
  • courants d'air ; 
  • condensation ; 
  • moisissure ; 
  • écarts de température ; 
  • détérioration des matériaux. 


Ces symptômes indiquent souvent que certains composants ne remplissent plus adéquatement leur rôle de protection.


Non.

Certaines fissures sont purement esthétiques et résultent du comportement normal des matériaux.


D'autres peuvent toutefois permettre l'entrée d'eau ou révéler un mouvement structural.


L'évaluation doit tenir compte :

  • de la largeur de la fissure ; 
  • de son évolution ; 
  • de son emplacement ; 
  • de son orientation ; 
  • des symptômes observés à l'intérieur. 


Chaque fissure doit être analysée dans son contexte.


L'eau peut pénétrer dans une façade de plusieurs façons :

  • fissures ; 
  • joints ouverts ; 
  • défauts de calfeutrage ; 
  • détails de construction inadéquats ; 
  • solins défectueux ; 
  • matériaux détériorés. 


Sous l'effet du vent, de la gravité et des différences de pression, l'eau peut être poussée profondément dans l'assemblage.


L'origine d'une infiltration est donc souvent plus complexe qu'une simple fissure visible.


Une inspection complète comprend généralement :

  • observation visuelle ; 
  • analyse des fissures ; 
  • vérification des joints ; 
  • inspection des ouvertures ; 
  • évaluation des détails d'étanchéité ; 
  • thermographie lorsque les conditions s'y prêtent. 


L'objectif est de comprendre comment l'eau pourrait contourner les mécanismes de protection prévus par l'enveloppe.


Lorsque l'eau pénètre dans un mur, elle suit généralement la gravité.

Il est donc fréquent qu'une infiltration située plusieurs pieds plus haut finisse par apparaître :

  • au bas du mur ; 
  • près des plinthes ; 
  • dans le plancher ; 
  • dans les coins. 


Cette réalité explique pourquoi les réparations localisées à l'endroit des dommages visibles échouent souvent.


Avant d'intervenir, il est essentiel de comprendre le parcours complet de l'eau à travers l'assemblage du bâtiment.


Questions fréquemment posées

SECTION C - 31 À 45

FENÊTRES ET PORTES, CALFEUTRAGE, SOLINS, TESTS À L'EAU, THERMOGRAPHIE APPLIQUÉE AUX INFILTRATIONS, DIAGNOSTIC AVANCÉ DES SOURCES D'INFILTRATION

Veuillez nous joindre à l'adresse info@axiomthermo.com si vous ne trouvez pas de réponse à votre question.

Une infiltration autour d'une fenêtre ne signifie pas nécessairement que la fenêtre elle-même est défectueuse. Dans plusieurs cas, le problème provient plutôt de l'installation, du calfeutrage ou des composantes d'étanchéité situées autour de l'ouverture.


Les signes les plus fréquents sont :

  • taches d'eau sous la fenêtre ; 
  • peinture qui s'écaille ; 
  • gonflement du gypse ; 
  • moisissure ; 
  • condensation inhabituelle ; 
  • odeurs d'humidité. 


Certaines infiltrations ne se manifestent que lors de pluies accompagnées de vents importants. L'eau peut alors contourner les protections extérieures et pénétrer derrière les finis intérieurs.


Une investigation méthodique permet de déterminer si le problème provient de la fenêtre, du mur ou des détails d'installation.


 Plusieurs causes peuvent expliquer la présence d'eau autour d'une fenêtre :

  • infiltration extérieure ; 
  • condensation intérieure ; 
  • défaut de drainage ; 
  • calfeutrage détérioré ; 
  • problème de solin ; 
  • mauvaise installation. 


L'une des erreurs les plus fréquentes consiste à confondre condensation et infiltration.


La thermographie ainsi qu'une inspection détaillée permettent généralement d'établir la distinction.


Oui.

Une fenêtre neuve peut présenter une infiltration même si elle est en parfait état.


Les causes sont souvent liées à :

  • l'installation ; 
  • les membranes d'étanchéité ; 
  • les solins ; 
  • le drainage ; 
  • le raccordement à l'enveloppe du bâtiment. 


Dans plusieurs dossiers d'investigation, les problèmes sont apparus peu de temps après des travaux de remplacement de fenêtres.


La qualité de l'installation demeure donc essentielle.


 Les infiltrations autour des portes sont souvent causées par :

  • un seuil mal étanchéisé ; 
  • un défaut de drainage ; 
  • un problème de calfeutrage ; 
  • un solin déficient ; 
  • un mouvement du bâtiment. 


Les symptômes observés incluent généralement :

  • eau au plancher ; 
  • gonflement des moulures ; 
  • dommages au bas des murs ; 
  • moisissure ; 
  • détérioration des finis. 


Une inspection complète permet d'identifier la trajectoire probable de l'eau.


Le calfeutrage constitue une première ligne de défense importante contre l'eau.


Les signes d'usure incluent :

  • fissures ; 
  • décollement ; 
  • retrait ; 
  • durcissement ; 
  • perte d'adhérence ; 
  • espaces visibles. 


Toutefois, un joint de calfeutrage visuellement acceptable n'est pas nécessairement étanche.


À l'inverse, un joint fissuré n'est pas automatiquement responsable d'une infiltration.

L'analyse doit toujours être réalisée dans le contexte global du bâtiment.


 La durée de vie dépend de plusieurs facteurs :

  • qualité du produit ; 
  • exposition au soleil ; 
  • cycles de gel et dégel ; 
  • mouvements du bâtiment ; 
  • qualité d'installation. 


Au Québec, la durée de vie utile varie généralement entre 5 et 15 ans.


Des inspections périodiques permettent de détecter les signes de vieillissement avant l'apparition de dommages.


 Un solin est un élément de construction conçu pour diriger l'eau vers l'extérieur du bâtiment.


On retrouve des solins :

  • au-dessus des fenêtres ; 
  • au-dessus des portes ; 
  • aux jonctions de toiture ; 
  • autour des cheminées ; 
  • aux transitions de matériaux. 


Un solin correctement conçu permet d'évacuer l'eau avant qu'elle ne pénètre dans l'enveloppe.


 Les indices les plus fréquents sont :

  • infiltrations récurrentes ; 
  • détérioration des matériaux adjacents ; 
  • corrosion ; 
  • déformation ; 
  • mauvaise pente ; 
  • absence de drainage. 


Dans plusieurs cas, le solin est présent mais mal intégré aux autres composantes d'étanchéité.


Une inspection spécialisée permet d'évaluer son efficacité réelle.


Oui.

Les tests à l'eau contrôlés sont fréquemment utilisés lorsque les conditions naturelles ne permettent pas de reproduire l'infiltration,.


L'objectif est de :

  • reproduire le problème ; 
  • confirmer l'origine probable ; 
  • observer le comportement de l'eau ; 
  • valider certaines hypothèses. 


Ces essais doivent être réalisés selon une méthodologie rigoureuse afin d'éviter des conclusions erronées.


 Le vent modifie considérablement le comportement de l'eau sur l'enveloppe du bâtiment.


Il peut :

  • augmenter la pression sur certaines façades ; 
  • pousser l'eau dans de petites ouvertures ; 
  • modifier les trajectoires de ruissellement ; 
  • contourner certains mécanismes de drainage. 


C'est pourquoi plusieurs propriétaires constatent des infiltrations uniquement lors de tempêtes particulières.


 La présence d'humidité influence souvent la température des matériaux.


La thermographie permet de visualiser certaines anomalies thermiques compatibles avec :

  • des matériaux humides ; 
  • des zones de refroidissement ; 
  • des phénomènes d'évaporation ; 
  • des défauts d'isolation liés à l'eau. 


Elle permet ainsi de cibler les zones qui méritent une investigation plus approfondie.


Non.

Une caméra thermique ne voit pas l'eau elle-même.


Elle mesure les températures de surface et met en évidence les variations thermiques.


C'est l'analyse professionnelle des images qui permet ensuite d'établir si ces variations sont compatibles avec la présence d'humidité ou avec un autre phénomène.


Oui.

Contrairement à une croyance répandue, la thermographie demeure très utile durant la saison estivale.


Elle peut notamment contribuer à :

  • localiser certaines infiltrations ; 
  • détecter des zones humides ; 
  • analyser l'enveloppe du bâtiment ; 
  • investiguer des problèmes de condensation. 


Les conditions optimales varient simplement selon le type de problème recherché.


Oui.


L'hiver est souvent la période idéale pour :

  • détecter les infiltrations d'air ; 
  • localiser les pertes de chaleur ; 
  • analyser les ponts thermiques ; 
  • évaluer la qualité de l'isolation. 


L'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur facilite généralement l'interprétation des résultats.


Une investigation professionnelle peut inclure plusieurs outils complémentaires :

  • caméra thermique infrarouge ; 
  • humidimètre ; 
  • caméra d'inspection ; 
  • équipement d'infiltrométrie ; 
  • tests à l'eau contrôlés ; 
  • thermohygromètre ; 
  • instruments de mesure spécialisés. 


Chez Axiom, nous privilégions toujours une approche basée sur la compréhension du bâtiment et le croisement de plusieurs indices. L'objectif n'est pas seulement de constater les symptômes, mais d'identifier la cause probable afin d'orienter les bonnes interventions.


Questions fréquemment posées

SECTION D - 31 À 45

FENÊTRES ET PORTES, CALFEUTRAGE, SOLINS, TESTS À L'EAU, THERMOGRAPHIE APPLIQUÉE AUX INFILTRATIONS, DIAGNOSTIC AVANCÉ DES SOURCES D'INFILTRATION

Veuillez nous joindre à l'adresse info@axiomthermo.com si vous ne trouvez pas de réponse à votre question.

Une infiltration autour d'une fenêtre ne signifie pas nécessairement que la fenêtre elle-même est défectueuse. Dans plusieurs cas, le problème provient plutôt de l'installation, du calfeutrage ou des composantes d'étanchéité situées autour de l'ouverture.


Les signes les plus fréquents sont :

  • taches d'eau sous la fenêtre ; 
  • peinture qui s'écaille ; 
  • gonflement du gypse ; 
  • moisissure ; 
  • condensation inhabituelle ; 
  • odeurs d'humidité. 


Certaines infiltrations ne se manifestent que lors de pluies accompagnées de vents importants. L'eau peut alors contourner les protections extérieures et pénétrer derrière les finis intérieurs.


Une investigation méthodique permet de déterminer si le problème provient de la fenêtre, du mur ou des détails d'installation.


 Plusieurs causes peuvent expliquer la présence d'eau autour d'une fenêtre :

  • infiltration extérieure ; 
  • condensation intérieure ; 
  • défaut de drainage ; 
  • calfeutrage détérioré ; 
  • problème de solin ; 
  • mauvaise installation. 


L'une des erreurs les plus fréquentes consiste à confondre condensation et infiltration.


La thermographie ainsi qu'une inspection détaillée permettent généralement d'établir la distinction.


Oui.

Une fenêtre neuve peut présenter une infiltration même si elle est en parfait état.


Les causes sont souvent liées à :

  • l'installation ; 
  • les membranes d'étanchéité ; 
  • les solins ; 
  • le drainage ; 
  • le raccordement à l'enveloppe du bâtiment. 


Dans plusieurs dossiers d'investigation, les problèmes sont apparus peu de temps après des travaux de remplacement de fenêtres.


La qualité de l'installation demeure donc essentielle.


 Les infiltrations autour des portes sont souvent causées par :

  • un seuil mal étanchéisé ; 
  • un défaut de drainage ; 
  • un problème de calfeutrage ; 
  • un solin déficient ; 
  • un mouvement du bâtiment. 


Les symptômes observés incluent généralement :

  • eau au plancher ; 
  • gonflement des moulures ; 
  • dommages au bas des murs ; 
  • moisissure ; 
  • détérioration des finis. 


Une inspection complète permet d'identifier la trajectoire probable de l'eau.


Le calfeutrage constitue une première ligne de défense importante contre l'eau.


Les signes d'usure incluent :

  • fissures ; 
  • décollement ; 
  • retrait ; 
  • durcissement ; 
  • perte d'adhérence ; 
  • espaces visibles. 


Toutefois, un joint de calfeutrage visuellement acceptable n'est pas nécessairement étanche.

Le calfeutrage constitue une première ligne de défense importante contre l'eau

À l'inverse, un joint fissuré n'est pas automatiquement responsable d'une infiltration.

L'analyse doit toujours être réalisée dans le contexte global du bâtiment.


 La durée de vie dépend de plusieurs facteurs :

  • qualité du produit ; 
  • exposition au soleil ; 
  • cycles de gel et dégel ; 
  • mouvements du bâtiment ; 
  • qualité d'installation. 


Au Québec, la durée de vie utile varie généralement entre 5 et 15 ans.


Des inspections périodiques permettent de détecter les signes de vieillissement avant l'apparition de dommages.


 Un solin est un élément de construction conçu pour diriger l'eau vers l'extérieur du bâtiment.


On retrouve des solins :

  • au-dessus des fenêtres ; 
  • au-dessus des portes ; 
  • aux jonctions de toiture ; 
  • autour des cheminées ; 
  • aux transitions de matériaux. 


Un solin correctement conçu permet d'évacuer l'eau avant qu'elle ne pénètre dans l'enveloppe.


 Les indices les plus fréquents sont :

  • infiltrations récurrentes ; 
  • détérioration des matériaux adjacents ; 
  • corrosion ; 
  • déformation ; 
  • mauvaise pente ; 
  • absence de drainage. 


Dans plusieurs cas, le solin est présent mais mal intégré aux autres composantes d'étanchéité.


Une inspection spécialisée permet d'évaluer son efficacité réelle.


Oui.

Les tests à l'eau contrôlés sont fréquemment utilisés lorsque les conditions naturelles ne permettent pas de reproduire l'infiltration,.


L'objectif est de :

  • reproduire le problème ; 
  • confirmer l'origine probable ; 
  • observer le comportement de l'eau ; 
  • valider certaines hypothèses. 

Les tests à l'eau contrôlés sont fréquemment utilisés lorsque les conditions naturelles ne permettent pas de reproduire l'infiltration,

Ces essais doivent être réalisés selon une méthodologie rigoureuse afin d'éviter des conclusions erronées.


 Le vent modifie considérablement le comportement de l'eau sur l'enveloppe du bâtiment.


Il peut :

  • augmenter la pression sur certaines façades ; 
  • pousser l'eau dans de petites ouvertures ; 
  • modifier les trajectoires de ruissellement ; 
  • contourner certains mécanismes de drainage. 


C'est pourquoi plusieurs propriétaires constatent des infiltrations uniquement lors de tempêtes particulières.


 La présence d'humidité influence souvent la température des matériaux.


La thermographie permet de visualiser certaines anomalies thermiques compatibles avec :

  • des matériaux humides ; 
  • des zones de refroidissement ; 
  • des phénomènes d'évaporation ; 
  • des défauts d'isolation liés à l'eau. 


Elle permet ainsi de cibler les zones qui méritent une investigation plus approfondie.


Non.

Une caméra thermique ne voit pas l'eau elle-même.


Elle mesure les températures de surface et met en évidence les variations thermiques.


C'est l'analyse professionnelle des images qui permet ensuite d'établir si ces variations sont compatibles avec la présence d'humidité ou avec un autre phénomène.


Oui.

Contrairement à une croyance répandue, la thermographie demeure très utile durant la saison estivale.


Elle peut notamment contribuer à :

  • localiser certaines infiltrations ; 
  • détecter des zones humides ; 
  • analyser l'enveloppe du bâtiment ; 
  • investiguer des problèmes de condensation. 


Les conditions optimales varient simplement selon le type de problème recherché.


Oui.


L'hiver est souvent la période idéale pour :

  • détecter les infiltrations d'air ; 
  • localiser les pertes de chaleur ; 
  • analyser les ponts thermiques ; 
  • évaluer la qualité de l'isolation. 


L'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur facilite généralement l'interprétation des résultats.


Une investigation professionnelle peut inclure plusieurs outils complémentaires :

  • caméra thermique infrarouge ; 
  • humidimètre ; 
  • caméra d'inspection ; 
  • équipement d'infiltrométrie ; 
  • tests à l'eau contrôlés ; 
  • thermohygromètre ; 
  • instruments de mesure spécialisés. 


Chez Axiom, nous privilégions toujours une approche basée sur la compréhension du bâtiment et le croisement de plusieurs indices. L'objectif n'est pas seulement de constater les symptômes, mais d'identifier la cause probable afin d'orienter les bonnes interventions.


Questions fréquemment posées

SECTION D - 46 À 50

INTERPRÉTATION DES IMAGES THERMIQUES, FIABILITÉ DE LA THERMOGRAPHIE, RAPPORT THERMOGRAPHIQUE, THERMOGRAPHIE ET ASSURANCES, POURQUOI AXIOM

Veuillez nous joindre à l'adresse info@axiomthermo.com si vous ne trouvez pas de réponse à votre question.

Une image thermique représente les variations de température à la surface des matériaux. Contrairement à une photographie traditionnelle, elle ne montre pas directement les objets, mais plutôt leur comportement thermique.


L'interprétation d'une image thermique exige de prendre en compte plusieurs facteurs :

  • les conditions météorologiques ; 
  • l'orientation du bâtiment ; 
  • l'humidité relative ; 
  • les matériaux présents ; 
  • les sources de chauffage ou de climatisation ; 
  • les phénomènes de réflexion thermique. 


Par exemple, une zone plus froide sur une image ne signifie pas automatiquement la présence d'eau. Elle pourrait également être causée par :

  • un pont thermique ; 
  • une infiltration d'air ; 
  • une différence d'isolation ; 
  • une ombre récente ; 
  • un phénomène de réflexion. 


C'est pourquoi la thermographie est avant tout une science d'interprétation. Les images doivent être analysées dans leur contexte afin d'éviter les faux diagnostics.


Chez Axiom, chaque image thermique est interprétée à la lumière des observations du bâtiment, des conditions environnementales et des autres données recueillies durant l'inspection.


Oui, lorsqu'elle est utilisée dans les bonnes conditions et interprétée par un professionnel qualifié.


La thermographie est aujourd'hui reconnue comme l'un des outils non destructifs les plus performants pour l'investigation des bâtiments.


Ses principaux avantages sont :

  • rapidité d'intervention ; 
  • méthode non destructive ; 
  • capacité à couvrir de grandes surfaces ; 
  • réduction des travaux exploratoires ; 
  • documentation visuelle des anomalies. 


Toutefois, la thermographie n'est pas une technologie magique. Elle doit être intégrée à une démarche globale de diagnostic.


Les meilleurs résultats sont obtenus lorsqu'elle est combinée à :

  • une inspection visuelle rigoureuse ; 
  • des mesures d'humidité ; 
  • l'analyse de l'historique du bâtiment ; 
  • des tests complémentaires lorsque requis. 


Utilisée correctement, elle permet souvent d'identifier rapidement les zones problématiques et de concentrer les efforts de réparation au bon endroit.


Un rapport thermographique professionnel constitue bien plus qu'une simple série d'images.


Il présente généralement :

  • le contexte de l'intervention ; 
  • les objectifs du mandat ; 
  • les conditions d'inspection ; 
  • les observations visuelles ; 
  • les images thermiques pertinentes ; 
  • les photographies conventionnelles ; 
  • l'analyse des anomalies observées ; 
  • les conclusions ; 
  • les recommandations. 


L'objectif du rapport est de fournir aux propriétaires, gestionnaires, entrepreneurs ou professionnels du bâtiment une information claire leur permettant de prendre des décisions éclairées.


Dans plusieurs dossiers, le rapport devient également un outil précieux pour planifier les travaux correctifs ou documenter l'évolution d'une problématique.


 Oui.

Bien qu'un rapport thermographique ne remplace pas l'analyse de l'assureur ou de l'expert en sinistre, il peut constituer une documentation technique très utile.


Il permet notamment :

  • d'illustrer l'étendue d'une problématique ; 
  • d'identifier des secteurs affectés ; 
  • de documenter certaines observations ; 
  • de soutenir l'analyse des causes probables ; 
  • d'orienter les investigations complémentaires. 


Dans le cadre d'un dégât d'eau ou d'une infiltration, cette documentation peut aider les différents intervenants à mieux comprendre la situation et à cibler les travaux requis.


Chaque dossier d'assurance étant unique, l'acceptation et l'utilisation du rapport demeurent à la discrétion des parties concernées.


Lorsqu'une infiltration d'eau survient, la tentation est souvent de réparer immédiatement les dommages visibles.


Malheureusement, cette approche mène fréquemment à des réparations incomplètes ou à des interventions répétées parce que la véritable origine du problème n'a pas été identifiée.


Chez Axiom Thermographie du bâtiment, notre philosophie est simple :

Comprendre avant d'intervenir.


Notre rôle consiste à aider les propriétaires, syndicats de copropriété, gestionnaires immobiliers, entrepreneurs et professionnels du bâtiment à comprendre ce qui se passe réellement derrière les murs, dans les toitures ou à l'intérieur de l'enveloppe du bâtiment.


Grâce à une approche rigoureuse et non destructive, nous contribuons à :

  • localiser les zones problématiques ; 
  • réduire les travaux exploratoires ; 
  • identifier les causes probables ; 
  • documenter les anomalies observées ; 
  • orienter les interventions correctives. 


Chaque bâtiment possède sa propre histoire et chaque infiltration suit son propre parcours. C'est pourquoi nous privilégions toujours une analyse approfondie plutôt qu'une conclusion rapide.


Notre objectif n'est pas simplement de constater un symptôme.


Notre objectif est de vous aider à comprendre votre bâtiment afin de prendre les meilleures décisions possibles.


Besoin d'aide pour localiser une infiltration d'eau ?


Communiquez avec Axiom Thermographie du bâtiment pour discuter de votre situation et déterminer si une inspection thermographique peut contribuer à identifier la source probable du problème.


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